De loin

On reconnaît Tanà grâce au palais de la Reine qui culmine sur la ville, les sirènes des voitures ouvreuses qui font la mélodie lorsqu’on est sur la route, on reconnait par le nombre de personnes qui sont dans la rue et à la vivacité à laquelle elles marchent. Un décors de carte postal vue du ciel, avec le Lac Anosy et le statut de l’Ange qui se trouve au milieu, avec ses larges rizières, ces rivières qui se dessinent à l’intérieur de la ville.

On reconnaît Tanà par la diversité qui y se trouve, des gens venant de tous horizons qui y viennent pour travailler. On reconnaît grâce à ces grands bâtiments. On a même ici la plus haute tour de l’Océan Indien.

On la reconnaît par la forme unique du Marais Masay, avec ses petits ilots et la grande mosquée et la grande tour qui y sont à côté, par les marchés ici et là — qui se démarquent par les nombreuses ombrelles. Tanà est aussi la ville aux milles escaliers.

On sait qu’on est à la capitale lorsqu’on voit ses nombreux bus et qu’on entend de loin la voix normalisée des receveurs qui récitent les points d’arrêts. On le sait lorsqu’on remarque les petites voitures beiges qui servent de taxi.

De loin, tout ici est beau. Mais rapprochons nous un peu, zoomons, vous saurez pourquoi je dis que la vie à Tanà est un parcours du combattant.

AleasterX.

 

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