Indray andro hono…

Indray andro hono, ou le déclin de la civilisation Malagasy. Peut-être devrait-on l’écrire pour que l’on s’en rende compte.

Il était une fois un peuple, une langue, une philosophie de vie. Il était une fois une façon d’être aujourd’hui disparue, remplacée. Madagascar, le pays où mondialisation rime avec acculturation, où l’on efface ce que l’on a pour les remplacer par ceux des autres. Madagascar où la plupart des gens ressentent la honte lorsqu’on parle sans salir sa langue, lorsqu’on porte sans cacher les vêtements qui nous distinguent tant.

On a préféré importer, acheter, consommer en considérant les nôtres comme désuets. Valalan’amboa ka ny tompony aza tsy tia, natositosika ny ankoho taman-trano ka natakalo akanga tsara soratra. Et on ose parler de progrès alors que ce qui ont fait qui nous sommes ont régressés.

La génération actuelle est devenue la génération amnésique qui ne reconnaît plus son identité. La génération où « tafa » veut dire avoir la nationalité de ceux qui les ont colonisé. Alors que la nationalité on avait déjà la notre depuis le jour où l’on est né.

Tiako ianao ry Gasikarako, babeko ianao tsy atakaloko. Tsy ho avelako ho rava ireo soa noentinao. Ka andao ! Andeha hosalorako ny kolotsaiko, aleo avohitro amin’ny aiko ny maha izy anao.

Ny nofiko hoy ianao ? Dia ilay Madagasikara mandroso, mba ho tahafana fa tsy ho mpanahaka foana, mba hirehareha amin’izay ananany fa tsy ho mpindrana tsy ankifarany. De ho nofy ihany ve ? Aleo ny tantara no hanambara hoe « Indray andro hono… »

AleasterX.

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