Moments parfaits

Moment parfait comme lorsque petit on marchait et échangeait le frais de bus contre du pistache et on marchait pour rentrer.

Moment parfait comme lorsqu’on prenait le vélo avec Papa pour sortir le soir.

Parfait comme lorsqu’on était assis sur le toit de grand mère pour regarder les étoiles.

Moment parfait comme lorsqu’on était assis au bord de la rivière dans la montagne.

Parfait comme lorsqu’on avait créé des bateaux en origami et qu’on les regardait prendre les vagues sous la pluie.

Moments parfaits comme ces moments à moto avec grand frère.

Comme ce moment aussi où je lui ai rendu visite pour la première fois à l’université et qu’il faisait fièrement le guide.

Moment parfait comme prendre la soupe au bord de la route avec maman.

Parfaits comme ces moments où l’on essayait avec maman de reproduire les recettes à la télé.

Des moments comme ce qu’on vivait lorsqu’on allait à la campagne.

Moment parfait comme les premiers jours de pluies derrière la fenêtre.

Parfait comme lorsqu’on regardait les grêlons tomber du toit tout en se posant des questions sur comment ces trucs là étaient retenus dans le ciel.

Moment parfait comme regarder la télé avec grande sœur et les petits neveux.

Moment parfait comme le premier verre de bière glacé dans la pizzeria du coin avec les pottos.

Mes moments parfaits ne sont pas ces moments où il a fallu beaucoup d’argent, mes moments parfaits ne sont pas ces moments où tout se déroulait à la perfection. Mes moments parfaits sont ces moments simples que l’on oublie jamais. Ces moments magiques qui refont vibrer à chaque fois lorsqu’on se remémore et qui fait perler quelques fois une écume de larme de nos yeux et qui les rendaient brillants de joie. Ces moments qui nous font prendre un moment pour respirer profondément et savourer l’instant.

Ces moments…

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Dessine-moi un monde heureux !

Les temps changent nous dit-on souvent. La technologie envahit nos salons, les villes se font de plus en plus peuplées, l’air devient de moins en moins respirable. Qui aurait cru, il y 46.000 ans que l’homo sapiens modifierait autant le visage du monde.

Nous voilà donc, courant après le temps, luttons contre la pollution que nous avons nous même créée, essayons tant bien que mal de survivre pour la plupart. Nous avons coupé les arbres, brûlé les forêts alors que ce que nous voulions était juste de chercher à manger. On a tant cherché que nous avons oublié pourquoi nous cherchions.

Et on s’étonne encore pourquoi le monde va mal. Nous voulions pourtant seulement être heureux. Qu’avons nous inventé à la place ? Des guerres, des cataclysmes que même la nature seule ne saurait provoquer. Du bonheur, nous nous sommes incontestablement éloigné.

Alors j’espère que vous me comprendrez si au fond de moi je ne cesse de crier :

Dessinez-moi un sourire sur le visage des gens ! Dessinez-moi une mère jouant avec son enfant! Dessinez-moi un enfant avec son serf-volant ! Dessinez-moi deux amoureux, main dans la main ! Dessinez-moi juste un monde heureux !

Twanapero

Samedi dernier, je me suis tapé les embouteillages, je me suis bousculé pour chopper le bus, j’ai trimballé mon gros sac à dos dans les grandes surfaces… Car samedi, j’ai eu … #Twanapéro.

Twanapero? C’est le rendez-vous des utilisateurs de Twitter de tanà autour d’un apéro. C’est aussi le bon moment pour sortir un peu du quotidien. Et en effet, on était bien sorti du quotidien car la brasserie Star nous a offert en avant première son nouveau boisson Booster Apple Mix (à consommer avec modération bien sûr). Orange nous a aussi gâté en nous offrant la connexion.

Bilan de la journée ? Beaucoup de viandes, beaucoup de fun, et surtout de nouvelles rencontres en or, des gens sympathiques les uns que les autres. C’était mon premier Twanapéro, mais ce ne sera probablement pas mon dernier. En tout cas, l’expérience est à refaire.

À bientôt pour une nouvelle aventure #Twanapéro

Nampianjoria ahy i Lisy

Rolling Pen

HAFATRA MIAFINA

21 septambra 2016, andro tokony tokony ho tamin’ny sivy maraina. Naneno tokana ny telefaoniko. Hafatra miafina nipoitra teo amin’ny efijoron’ity farany. Avy hatrany dia novakiako. Izaho rahateo vao nifoha, mbola malaina handinika ity rehetra ho atao mandritry ny tontolo andro.

Nanontany ahy i Mossieur Njo, izay tsy zoviana amin-tsika intsony fa mpanoratra malagasy manan-talenta tokoa, hoe hamoaka ny bokiny voalohany, hoe afaka ravahako sary ve ny fonony. Avy hatrany dia nekeko, moa koa anisan’ny asa tena mahafinaritra ahy ny tontolon’ny boky sy izay misasika azy.

Ny famintinana ilay tantara nalefany tamiko koa dia tena nahasarika tanteraka. Hafa kely ilay tantara, toa misy Antananarivo nefa tsy Antananarivo, nefa Antananarivo ihany raha tena dinihana. Antananarivo hafa kely. Hiverenako etsy ambany ny momba izay rehefa avy eo. Efa ela manko ny tena no te hamaky boky amin’ny teny gasy. Ny vitsy ananako ato an-trano efa voavakiko avokoa, saingy tsy ampy ny…

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